Le développement sans oublier l’environnement
Il y a plusieurs dizaines d’années, El Jadida était belle, propre, une ville engageante et accueillante. Et puis sont arrivés les promoteurs, les investisseurs, les industriels avec un projet dans leurs mallettes : profiter de la construction et de l’essor économique du plus grand port d’Afrique.
Avec son développement économique, ce projet a apporté son lot de zones industrielles, de dégradation de l’environnement. Ce port a été construit comme l’on construisait en Europe au 20ème siècle : sans calculer les risques pour la planète ni pour ses habitants. Et bien sur, sans penser au développement de la ville, qui a subi une dégradation importante, tout comme ses plages, son climat et la santé de ses habitants.
Elle n’est pas ouvertement dénoncée mais pourtant elle est la, la pollution qui mine le littoral, empeste l’air et empoisonne les marchés.
Pourtant ce n’est plus un secret, la planète entière lutte contre le réchauffement climatique, la détérioration des mers et des océans, la mauvaise qualité de l’air et des produits que nous mangeons, tout ça du fait de la pollution.
Il y a certains gestes indispensables, que peut faire tout un chacun : éteindre les lumières quand elles ne sont pas nécessaires, économiser l’eau, limiter les transports en voiture. Et puis il y a les actes des entreprises, des gros pollueur, qui avec leurs usines gaspillent les ressources et tirent tout ce qu’elles peuvent tirer de la terre sans se soucier des retombées. Ces entreprises ont le devoir de devenir éco-citoyennes et d’aider de façon concrète la société civile.
Aujourd’hui, il est plus que temps de faire un effort en :
- limitant la saleté dans la ville pour attirer plus de touristes et rendre la vie plus agréable
- adaptant son mode de vie pour épargner sa santé et celle de ses voisins
- éduquant les gens à la propreté chez soi comme en dehors de chez soi
- luttant dés maintenant pour rectifier le tir et ne pas empirer la situation encore plus
Avant de faire des grands projets pour épargner la planète, il faut épargner notre province, notre ville, notre quartier, notre rue…
Parce que les changements qu’il faut impulser à toute la ville et à tout le pays commencent d’abord par soi même.










